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Alerte au Liban suite à la propagation du choléra

Beyrouth, 19 octobre (Prensa Latina) Le Liban a confirmé mercredi  80 nouveaux cas de choléra et l’alerte met le système national de santé sous pression alors que la maladie se propage.

 

Lors d’une conférence de presse, le ministre de la Santé publique, Firas Al-Abyad, a indiqué que le nombre de malades dans le pays a atteint 169 et que cinq décès ont été signalés, n premier lieu parmi les réfugiés syriens sur le territoire national.

Il a révélé que l’eau contaminée dans plusieurs régions s’avérait le facteur clé de l’augmentation du nombre de patients atteints du choléra, ainsi que du contact des villageois.

Al-Abyad a souligné que l’usine de filtration dans les régions touchées par l’épidémie se trouvait hors service et que, par conséquent, l’eau ne réapparaît pas et reste contaminée.

Jusqu’à présent, le ministère a renforcé les mesures visant à contenir l’infection dans les villes du nord d’Akkar et de Minieh Dannieh, et dans la ville orientale de Baalbek et Kesrwan dans le gouvernorat du Mont Liban.

Au début du mois, le gouvernement a formé un comité de réponse à l’épidémie, composé d’experts et de spécialistes dans le but de freiner la propagation du choléra et de suivre l’évolution de la situation au quotidien.

Le secteur de la santé a activé des équipes de surveillance épidémiologique pour prélever des échantillons permanents sur les patients, les personnes infectées et les sources d’eau afin de les analyser en laboratoire.

La préparation des hôpitaux et la distribution dans tout le pays de dépliants contenant des informations sur les méthodes de prévention, les symptômes et les traitements appropriés pour lutter contre l’épidémie ont été de même renforcés.

Les responsables de la santé ont conseillé aux Libanais et aux résidents de maintenir une bonne hygiène personnelle, de ne pas boire ou utiliser de l’eau non potable, de se laver régulièrement les mains avant de préparer ou de manger des aliments et après être allé aux toilettes.

Dans ce contexte, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), par l’intermédiaire du centre régional de Dubaï, a envoyé le premier lot de fournitures et de médicaments pour renforcer la réponse libanaise à l’épidémie.

Selon l’OMS, le choléra est une infection bactérienne aiguë qui lèse l’estomac et se transmet par la consommation de mains, d’eau ou d’aliments contaminés.

jcc/livp/mgt/yma

 
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