mercredi 24 avril 2024 |
Prensa Latina - Qui sommes nous

| Contacter avec Prensa Latina

Agence d'information Latino-américaine
Édition française
Search
Close this search box.

La Pologne reconnaît le manque de preuves pour accuser la Russie de tirs de missiles

Varsovie, 16 novembre (Prensa Latina) Le gouvernement polonais a reconnu aujourd’hui qu’il n’a pas de preuves justifiant d’invoquer l’article 4 des statuts de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) face à l’impact de deux missiles sur son territoire. 

Pour le Premier ministre polonais, Mateusz Morawiecki, il n’y a aucune probabilité de demander une telle application, qui est déclenchée en cas de menaces sur l’intégrité territoriale ou la sécurité de l’un des membres l’alliance.

Le président polonais Andrzej Duda a lui parlé d’un incident malheureux en évoquant les faits.

Par ailleurs, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a confirmé ce mercredi, après une réunion avec les représentants du bloc, que l’analyse préliminaire signale que les missiles qui ont frappé la Pologne ont été tirés par les défenses antiaériennes ukrainiennes pour repousser une attaque russe.

La Hongrie a critiqué mercredi le président ukrainien Volodimir Zelenski pour avoir insisté sur le fait que les missiles tombés sur la Pologne avaient été tiré par la Russie, et ce alors même que des pays comme la Pologne et les États-Unis ne le considéraient pas probable.

Gergely Gulyas, chef de cabinet du Premier ministre hongrois, a averti que face à une telle situation, les dirigeants du monde s’exprimaient de manière responsable. Il a déclaré que le président ukrainien, en accusant immédiatement les Russes, était justement un mauvais exemple.

La veille, le Ministère de la Défense russe a déclaré que ses troupes avaient attaqué des cibles situées à plus de 35 kilomètres de la frontière de la Pologne, excluant ainsi tout lien avec les missiles tombés sur son territoire.

Moscou a qualifié les informations de certains médias polonais sur l’impact présumé de missiles russes de provocation délibérée visant à accroître la tension avec le pays eurasien, ce que le gouvernement de Kiev a également exploité.

peo/ro/fvt

EN CONTINU
notes connexes