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Condamnation croissante de la tentative d’attentat contre la vice-présidente colombienne

Bogota, 11 janvier (Prensa Latina) De nombreuses organisations et personnalités politiques unissent leurs forces aujourd’hui pour rejeter la tentative d’attentat terroriste contre la vice-présidente de la Colombie, Francia Marquez, dénoncée mardi.

Le président colombien, Gustavo Petro, a exprimé sa solidarité avec la vice-présidente pour l’échec de la tentative d’attentat contre elle.

« Le ministre de la Défense est à l’avant-garde de la situation et travaille main dans la main avec les autorités pour identifier et capturer les responsables », a-t-il dit.

Il a assuré que « si des explosifs et le mécanisme pour les faire exploser ont été trouvés sur la route menant à la maison de la vice-présidente, qu’elle utilise régulièrement, alors nous sommes confrontés à une situation très délicate. Ils voulaient saboter l’effort de paix du gouvernement en tuant », a-t-il averti sur son compte Twitter.

L’Observatorio de Derechos Humanos de los Pueblos a d’ailleurs condamné fermement la tentative d’assassinat contre la vice-présidente et le ministre de l’égalité, considérant que cet acte « est une menace pour la construction d’une paix totale pour les peuples de Colombie et du monde ».

L’ancien président bolivien Evo Morales a déploré la tentative d’assassinat à l’explosif et a exprimé sa solidarité et son soutien à la première vice-présidente d’origine africaine de l’histoire de la Colombie.
« Force sœur France, ton intégrité et le soutien de ton peuple vaincront la droite raciste », a écrit mardi sur son compte Twitter le leader du Mouvement vers le socialisme-Instrument politique pour la souveraineté des peuples.

L’ONU en Colombie a jugé l’action contre la vie de la vice-présidente et la mise en danger de sa famille, de son environnement et des habitants de Yolombó, dans le département du Cauca.
L’ONU en Colombie a rappelé qu’avant d’assumer la vice-présidence, Francia Márquez était une défenseuse des droits de l’homme reconnue, victime de plusieurs attaques du fait de son travail et a été un interlocuteur très proche du Bureau des droits de l’homme de l’ONU.

Le bureau de l’organisation multilatérale a exprimé sa solidarité avec elle et sa famille et a salué l’action préventive des forces de sécurité qui ont désamorcé l’engin explosif.

Mardi, Francia Marquez a déclaré que des membres de son équipe de sécurité avaient trouvé un engin contenant plus de sept kilogrammes de matière explosive sur la route menant à sa résidence familiale dans le village de Yolombo, à Suarez, dans le département du Cauca.

L’engin a été détruit de manière contrôlée par le personnel chargé de la lutte contre les explosifs de la section des enquêtes judiciaires de la police nationale.
« Le rapport ci-joint montre qu’il s’agissait d’une nouvelle tentative d’attentat à ma vie », a déclaré la ministre de l’Égalité.

jcc/mem/otf

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