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Des avocats demandent à Biden de retirer Cuba d’une liste unilatérale des USA

Washington, 23 janvier (Prensa Latina) Des avocats nord-américains ont déclaré dans une lettre au président Joe Biden qu’il n’y avait pas de justification pour le maintien de Cuba sur la liste unilatérale de Washington concernant des nations parrainant prétendument le terrorisme.  

Dans la lettre, les 160 professionnels signataires soulignent leur inquiétude quant à la présence continue du pays caribéen sur cette liste, malgré l’absence d’argument légal ou moral, ainsi que le rejet de leaders internationaux et d’organisations de la société civile nord-américaine.

« La moitié de votre mandat est presque écoulée et il n’y a eu aucun geste extérieur ni aucune reconnaissance du fait que l’inscription de Cuba sur cette liste était méritée », ont indiqué les juristes. 

Ils ont donc demandé instamment au Gouvernement d’entamer immédiatement un processus d’examen et de notification afin d’éliminer La Havane de cette liste.

Selon l’organisation Alliance pour l’engagement et le respect de Cuba (Acere, pour ses sigles en anglais), le document a été envoyé à Biden le 20 janvier, date qui coïncide avec le début de la seconde moitié de son administration. 

De l’avis de Mayte Sosa, membre d’Acere, il ressort clairement de l’avalanche de soutien « que le maintien de Cuba parmi les États qui parrainent le terrorisme est injuste et sans mérite ».

À cet égard, elle a demandé à Biden de « prendre des mesures immédiates pour corriger cette injustice ».

L’inclusion de Cuba dans cette liste arbitraire renforce l’impact dissuasif et intimidant du blocus, ainsi que les difficultés du pays à s’insérer dans le commerce international et à effectuer des opérations financières, a indiqué le Ministère cubain des Affaires étrangères.

Lors des débats de l’Assemblée générale des Nations Unies en novembre dernier, plusieurs pays et organisations internationales ont qualifié d’inhumaine l’inclusion de La Havane dans cette liste et ont dénoncé les dommages qu’elle cause à ses citoyens. 

peo/jcm/cgc

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