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Le Nicaragua réitère sa position sur les experts des droits de l’homme de l’ONU

Managua, 1er mars (Prensa Latina) La procureure générale de la République du Nicaragua, Wendy Morales, a réitéré hier la position de son pays sur le dénommé Groupe d'experts des droits de l'homme de l'ONU, affirmant qu'il déforme la réalité.

Selon le discours prononcé par la fonctionnaire lors du « Dialogue interactif avec le Groupe d’experts sur le Nicaragua » du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, les données utilisées dans ses rapports sont basées sur des critères manipulés par des personnes financées pour falsifier la réalité nationale.
Morales a souligné que ces experts ont un agenda défini, encadré par des lignes directrices imposées par les puissances impériales dans le but de dénaturaliser les progrès réalisés en termes de droits de l’homme par le peuple nicaraguayen.
En ce sens, elle a déclaré qu’en aucun cas ni à aucun moment de telles avancées n’ont été prises en compte par ce groupe d’experts.
Il est évident de noter dans les rapports préparés par ces groupes, le même ton, le même contenu et y compris la même formulation que ceux qui s’opposent au gouvernement sandiniste, a déclaré Morales.
De même, elle a souligné que pour l’État nicaraguayen, toute mise à jour, rapport ou déclaration de tels groupes manque de la moindre crédibilité.
« Nous sommes conscients que ces groupes suivront leur agenda, mais nous sommes également conscients que tant que notre chemin sera le bien-être de milliers de Nicaraguayens, nous n’accepterons pas ces experts autoproclamés en matière de droits de l’homme », a-t-elle manifesté.
Elle a par ailleurs qualifié ces rapports publiés d’unilatéraux et biaisés, dont les critères concernant la population sont irréalistes et irrationnels.
La dirigeante sandiniste a fait allusion aux réalisations de son pays en matière de droits de l’homme et a donné comme exemple le droit à l’éducation, à la santé, au logement, à la lutte contre l’extrême pauvreté, à la sécurité juridique, citoyenne et alimentaire, ainsi qu’à la protection de l’enfant et de la femme, entre autres.
« Nous continuerons à avancer en nous engageant envers notre modèle de gouvernement, dans lequel les personnes, la famille et la communauté constituent l’origine et la finalité de l’État pour assurer le bien commun de tous les Nicaraguayens », a-t-elle conclu.
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