Le premier ministre provisoire d’Haïti, Alix Didier a expliqué qu’il s’agit de plus de 200 agents SWAT, formés et équipés par Washington, qui devraient rejoindre la Mission multinationale d’appui à la sécurité (MMAS) en Haïti.
Le Kenya avait prévu de procéder à la première rotation de ses effectifs en juin dernier, mais cela ne s’est jamais passé comme annoncé.
Le Kenya a récemment averti qu’il pourrait revoir son engagement à combattre les gangs en Haïti car la communauté internationale ne tient toujours pas ses promesses envers ce pays africain.
À cet égard, le président du Kenya, William Ruto, a adressé un avertissement au Conseil de sécurité des Nations unies (ONU).
Ruto s’est dit préoccupé par la position adoptée par la communauté internationale à l’égard de la MMAS en Haïti que dirige sa nation.
Il a souligné les graves insuffisances dans l’appui à cette tâche et a dénoncé que sur les deux mille cinq cents hommes à déployer moins de 40 pour cent sont présents en Haïti.
La MMAS manque de ressources financières, puisqu’elle n’a reçu que 11 pour cent des fonds nécessaires pour sa première année, a argumenté Ruto cité par le journal Haïti Libre.
Il a averti que les contrats clés pour l’opération logistique de la mission sont sur le point d’expirer et que, sans une orientation claire du Conseil de sécurité des Nations unies, le Kenya ne pourra pas continuer à diriger l’opération.
«Nous serons obligés de revoir notre engagement», a déclaré Ruto.
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