Il est accusé de ne pas avoir suspendu la coopération militaire avec Israël ni pris des mesures suffisantes pour éviter l’escalade fatale du conflit, précise l’action légale.
Pour sa part, le Ministère des Affaires étrangères suisse a confirmé avoir reçu la notification, sans faire d’autres commentaires.
Les analystes locaux notent que cette initiative s’inscrit dans une tendance à la responsabilisation et soulignent la gravité des accusations, qui font suite aux conclusions de l’ONU sur d’éventuelles intentions génocidaires.
La plainte vise à établir des responsabilités politiques pour des crimes de guerre présumés.
Des précédents similaires ont été présentés en 2025 contre des dirigeants de la France et de l’Italie, où les plaignants exigeaient une enquête immédiate de la CPI sur les faits.
La pression légale sur les dirigeants occidentaux augmente en raison de leur rôle dans le conflit, tandis que la mobilisation juridique citoyenne témoigne d’un rejet global de l’impunité.
La Cour devra évaluer la recevabilité du dossier.
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