Dans un communiqué officiel, le président a affirmé que de tels actes sont punissables selon les lois et conventions internationales, puis il a exhorté la communauté internationale à intervenir pour y mettre fin.
Aoun a également exprimé ses regrets pour la mort de la journaliste Amal Khalil, qui est décédée à cause d’un bombardement israélien sur la ville d’Al-Tayri dans le sud du Liban, lors duquel sa collègue Zeinab Faraj a également été blessée.
Selon des rapports officiels, les deux communicantes ont été frappées lors d’une attaque aérienne contre une maison, et ce au milieu d’une escalade d’actions militaires qui se poursuivent malgré le cessez-le-feu en vigueur.
Les médias locaux ont rapporté que les forces israéliennes avaient entravé l’accès des équipes de secours en empêchant l’arrivée de la Croix-Rouge et de l’armée libanaise, ainsi qu’en bombardant des routes pour empêcher le passage des ambulances.
L’incident s’inscrit dans le contexte de nouveaux efforts diplomatiques avec une deuxième série de pourparlers préliminaires entre le Liban et Israël prévus à Washington en vue d’un accord qui mette fin au conflit.
peo/mem/fm





