Caracas,
Dans plusieurs messages diffusés sur le réseau social Twitter, El Aissami a rejeté les prétentions du président étasunien, Donald Trump, et de son vice-président, Mike Pense, de semer et provoquer la violence au Venezuela.
« Nous rejetons l’infâme et grossière agression du vice-président Pense dans les affaires des vénézuéliens. Occupez-vous des graves problèmes de votre pays », s’est-il exprimé sur les réaux sociaux.
Pense a visité la Colombie, l’Argentine, le Chili, et arrive aujourd’hui au Panama à la recherche d’un « consensus autour de la politique anti-vénézuélienne encouragée par l’extrême-droite internationale, laquelle prétend renverser Nicolas Maduro et le gouvernement bolivarien », a-t-il jugé.
Les gouvernements de ces quatre nations ont signé la semaine dernière la dénommée Déclaration de Lima, dans laquelle ils ont exprimé leur intention de ne reconnaître aucune décision adoptée par l’Assemblée Nationale Constituante du Venezuela.
Par ailleurs, le Venezuela a reçu le soutien de plusieurs pays, dont la Russie, la Chine, la Bolivie, l’Équateur et le Nicaragua, qui rejettent également ces provocations et cette ingérence des États-Unis.
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