« La Russie ne sera pas représentée à la réunion du Conseil de paix », a confirmé la porte-parole du géant eurasien lors de sa conférence de presse hebdomadaire.
À cet égard, la diplomate a souligné que Moscou continue de travailler pour définir sa position à l’égard de cette organisation, tout en rappelant que la nation slave n’a pas encore donné confirmé vouloir en devenir membre.
La première réunion du Conseil de paix est prévue pour le 19 février à Washington, suite à la signature de la charte constitutive de l’organisme le 22 janvier dernier en marge du Forum économique mondial qui s’est tenu à Davos, en Suisse, où 19 pays ont paraphé la posture visant à intégrer l’organisme.
Cet organe, créé à l’initiative du président nord-américain Donald Trump, est initialement issu de l’accord entre Israël et le mouvement palestinien Hamas pour la gestion de la bande de Gaza, mais il est prévu qu’il s’occupe également de la prévention et de la résolution des conflits dans d’autres régions.
Le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, a précédemment noté que Moscou est en train d’analyser sa position sur le Conseil de paix, compte tenu « de l’attitude prudente envers cette idée de nombreux pays occidentaux et orientaux, y compris les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies ».
Face à l’émergence de cette initiative, le président russe Vladimir Poutine a annoncé la disposition de son pays d’allouer à l’organisation un milliard de dollars provenant des avoirs russes gelés aux États-Unis.
Il a souligné que le Kremlin était prêt à faire ce pas avant même que la question de la participation de la Russie au Conseil de paix ne soit résolue.
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