Babis, connu pour ses critiques du gouvernement ukrainien, pourrait rencontrer brièvement Zelenski ce 3 mai à Erevan, lors du sommet de la Communauté politique européenne.
Non, je n’irai pas à Kiev, a répondu Babis en étant interrogé par le portail sur un possible voyage dans la capitale ukrainienne, et ce sans donner plus de détails sur les sujets qu’il aborderait avec le dirigeant ukrainien en Arménie.
Le dirigeant tchèque et certains membres de la coalition au pouvoir à Prague ont exprimé à plusieurs reprises des opinions défavorables à l’égard de l’Ukraine et de son président.
Des commentateurs politiques consultés par le média soulignent que la position du premier ministre tchèque reflète une érosion croissante du soutien européen à Kiev, en particulier parmi les pays d’Europe centrale et orientale.
Babiš représente une voix dissidente au sein de l’UE, qui donne la priorité aux intérêts nationaux sur les engagements envers l’Ukraine, a expliqué le spécialiste Jan Kovar, de l’université Caroline de Prague.
Le premier ministre tchèque se rendra aujourd’hui à Erevan pour assister au sommet de la Communauté politique européenne prévu demain, où il est censé aborder les questions de sécurité régionale, bien qu’il ait évité de préciser si la guerre en Ukraine sera sur la table.
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