Au cours d’une rencontre avec le directeur général de la Compagnie des eaux du Sud-Liban, Wassim Daher, et les familles des employés décédés, le président a condamné les actions visant le personnel civil qui effectue des tâches essentielles, y compris dans le secteur sanitaire, humanitaire et de défense civile.
Aoun a qualifié ces attaques de « violation flagrante des lois et conventions internationales » et a appelé la communauté internationale à intervenir pour y mettre fin.
Le président a également exprimé sa solidarité avec les familles des victimes et assuré qu’il suivrait de près leur situation, et ce dans le contexte d’une escalade qui a gravement affecté la population du sud du pays.
Selon des rapports officiels, les bombardements israéliens ont frappé à plusieurs reprises des infrastructures clés comme les réseaux d’eau, tuant des travailleurs en train de faire de la maintenance et laissant des dizaines de localités sans approvisionnement.
De même, le recours à la tactique du « double assaut » a été dénoncé : il s’agit d’un second bombardement dirigé contre des équipes de secours qui viennent en aide aux victimes.
Malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril, les opérations militaires se poursuivent, avec des bombardements quotidiens qui ont fait de nombreuses victimes et aggravé la crise humanitaire.
Le ministère libanais de la Santé a récemment fait état de 20 morts et 46 blessés en une seule journée, portant le nombre total des victimes depuis le 2 mars à 2 679 morts et plus de 8 000 blessés.
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