Le rapport de l’INEC indique que le flux migratoire total a atteint six millions 265 000 mouvements, soit une augmentation de 1,8 % par rapport à 2024, bien que 13 137 aient quitté le territoire et ne soient pas revenus.
Les États-Unis sont restés la principale destination des équatoriens, avec 29,8 % des départs.
Le Pérou a suivi avec 19,6% et la Colombie avec 17,1%, dans un contexte de mobilité régionale soutenue.
La plupart des déplacements ont été effectués par voie aérienne, avec 78,8 %, et ont eu comme principal motif le tourisme, avec 75,7 %.
Les spécialistes soulignent que ces données reflètent une plus grande propension à migrer parmi la population en âge de travailler.
Le chercheur en mobilité humaine Jacques Ramirez a fait valoir que les migrations extérieures ont ralenti en 2025 par rapport à l’année précédente.
L’expert cité par la station Radio Pichincha a attribué cette tendance au durcissement des politiques migratoires aux États-Unis après le retour de Donald Trump, ainsi qu’à des rafles, des expulsions et des restrictions sur des routes comme le Darién.
Toutefois, il a mis en garde sur le fait que cette diminution ne répond pas à des améliorations structurelles dans le territoire équatorien, où la violence, la crise économique et les problèmes de santé ont poussé à une augmentation des déplacements internes dans le pays.
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