Le chiffre a été divulgué par le Département des familles, de la commémoration et du patrimoine de ce portefeuille à l’occasion du troisième anniversaire du début du conflit.
Le registre comprend des membres de l’armée, de la police, des services de sécurité générale (Shin Bet), du pénitencier, des pompiers et des secours, des coordinateurs de sécurité et des membres d’équipes d’intervention rapide.
Selon le ministère, les morts correspondent aux différents scénarios d’opérations, y compris la bande de Gaza, le sud et le nord d’Israël, le Liban et la Cisjordanie.
L’institution a précisé que son registre comprend des membres des forces de sécurité décédés depuis le 7 octobre 2023, même dans des circonstances qui ne correspondaient pas nécessairement à des combats, conformément à la méthodologie officielle utilisée pour le comptage.
Par ailleurs, des données diffusées par les médias israéliens à partir de registres de l’Institut national d’assurance (NII) estiment à 1 029 le nombre de civils nationaux tués dans des attaques depuis le début de la guerre.
Ajoutés aux membres des forces de sécurité, les registres cités portent à deux mille 347 le nombre de morts comptabilisés depuis le 7 octobre 2023.
L’Institut national d’assurance a également indiqué que des dizaines de milliers de personnes ont été reconnues comme victimes d’actions hostiles et reçoivent diverses formes d’assistance de la part de l’État, bien que les catégories et périodes incluses dans ces registres diffèrent de celles utilisées pour comptabiliser les forces de sécurité.
De l’autre côté du conflit, les autorités sanitaires palestiniennes signalent des dizaines de milliers de morts et de blessés dans la bande de Gaza depuis octobre 2023, en plus d’une destruction généralisée des habitations et des infrastructures. Ces chiffres correspondent à des registres palestiniens et ne constituent pas une comptabilisation indépendante.
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