Caracas,
Dans un communiqué diffusé par le chancelier Jorge Arreaza, l´exécutif bolivarien confirme que Guevara, qui est accusé d´association de malfaiteurs et d´utilisation de mineurs pour commettre des délits, « dispose de toutes les garanties juridiques conformes à ce qui est établi dans la Constitution et dans les lois ».
Il a également souligné qu´il appuie la décision du Tribunal Suprême de Justice (TSJ) d´engager des poursuites pour les délits dont est accusé le vice-président de l´Assemblée Nationale, laquelle se trouve actuellement en entrave à la justice.
Il a de la même manière confirmé sa collaboration avec le Ministère Public dans le but de sauvegarder la stabilité politique et institutionnelle de la nation sud-américaine.
Le gouvernement a de plus rejeté l´intromission dans cette affaire de l´Espagne et des nations qui forme l´autoproclamé Groupe des 12.
« Ils s´arrogent, et de manière insolente, une prétendue et inexistante licence pour être tutélaire de la démocratie vénézuélienne et de ses institutions », est-il exprimé dans une note officielle.
Arreaza a dans ce sens dénoncé la campagne qui incite à ne pas reconnaitre les autorités constitutionnelles, et ce dans le but de déstabiliser la nation, avant d´exiger l´arrêt immédiat de ces agressions contre le peuple et les autorités vénézuéliennes.
Il a par ailleurs exhorté les vénézuéliens à rester concentrés sur les élections municipales du 10 décembre prochain dans le but de renforcer la démocratie du pays sud-américain.
L´Agence Vénézuélienne d´Information (AVN) a rappelé que « Guevara est accusé d´associations de malfaiteurs, d´incitation publique continue à la violence et d´avoir utilisé des mineurs pour des faits de violence ».
Ce législateur a également sollicité, lors d´une tournée internationale, une intervention militaire contre son pays pour renverser la Révolution Bolivarienne.
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