Agence de Presse de l'Amérique Latine

La Syrie dénonce les nouvelles sanctions de l'Union Européenne

Damas, Rome, 18 juillet (PL) La Syrie rejette et dénonce les nouvelles sanctions à l'encontre de personnalités de ce pays et les qualifient de « dépourvues d'éthique et d'appui tacite aux groupes terroristes ».


À ce sujet, la chancellerie a émis une déclaration dans laquelle il est signalé que ces sanctions sont « injustifiées et se basent sur des  faits non-prouvés comme la supposée attaque chimique dans une localité de la province syrienne d'Idleb ».

« Ils ont adopté les sanctions avant même toute investigation, et désorientent ainsi l'opinion publique mondiale en refusant la proposition du gouvernement syrien d'enquêter sur ce fait et celui de la base aérienne de Shairat », est-il souligné dans le communiqué.

La déclaration assure que la Syrie « réaffirme ne pas posséder d'armes chimiques et de ne pas en avoir utilisé dans aucun endroit et sous aucune circonstance ».

D'autre part, des organismes des Nations Unies ont informé que, « dans certaines zones de Syrie, la sécurité alimentaire s'est légèrement améliorée en comparaison à 2016, même si la situation est bien pire qu'avant la guerre ».

Il est signalé, dans un communiqué conjoint de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) et du Programme Alimentaire Mondial (PMA) que « 6,9 millions de syriens souffrent d'insécurité alimentaire et que la consommation s'est améliorée à Alep, Al-Hasakeh, Dar'a et Deir-ez-Zor ».

Le texte indique que « la situation à Damas, Damas Rural et Hama s'est stabilisée, alors que dans les autres gouvernorats elle s'est détériorée par rapport à l'année dernière ».

Selon Adam Yao, représentant de la FAO en Syrie, « malgré les immenses difficultés, l'agriculture alimente le pays et il est attendu que plus de paysans accèdent de nouveau à la possibilité de cultiver leurs terres ».

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