Agence de Presse de l'Amérique Latine

Diaz-Canel estime que la loi Helms-Burton reflète la frustration des gouvernements des États-Unis

La Havane, 29 avril (Prensa Latina) Le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel, a affirmé que la loi Helms-Burton exprime la frustration des gouvernements des États-Unis pour les 60 ans d´échec de leur politique contre Cuba.

 

"Stop aux menaces et au délais. Contre la Révolution cubaine ils n´ont rien pu faire; ne peuvent toujours pas et ne pourront rien faire", a exprimé le mandataire sur le réseau social Twitter.

Il a également assuré que les nations souveraines n´accepterons jamais le mandat de stratégies archaïques de la Guerre froide "qui font pression, menacent, insultent, mentent et salissent par des actions sans scrupules toute la politique extérieur de cette nation (les États-Unis)".

"Les États-Unis insultent les nations souveraines en les convoquant à être complices de leur politique impériale. Aujourd´hui ils s´attaquent au Venezuela, au Nicaragua, à Cuba; comme hier contre l´Irak, la Lybie et la Syrie. Demain à qui sera le tour?", s´est demandé le chef d´État.

Ces déclarations ont lieu dans un contexte d´intensification de l´hostilité de la Maison Blanche contre ces nations latino-américaines mentionnées et d´imposition de nouvelles sanctions unilatérales à leur encontre.

Le mandataire cubain a en de nombreuses occasions dénoncé les constantes violations, agressions et humiliations de Washington à la paix et la souveraineté des États.

La Havane répudie de telles actions et les considère comme un pas en avant vers une confrontation avec l´île, utilisant comme fer de lance la recrudescence de l´embargo économique, commercial et financier lui étant imposé depuis près de six décennies.

Le 17 avril dernier, l´administration de Donald trump a renforcé ce blocus par l´activation de l´Article III de la loi Helms-Burton, pariant une fois de plus sur l´asphyxie économique de l´île comme instrument pour un changement de régime.

L´administration nord-américaine a également informé qu´elle augmentera les restrictions concernant les voyages des étasuniens vers la plus grande île des Antilles et limitera les envois d´argent de la part des cubains résidant aux États-Unis à leurs familles.

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