Agence de Presse de l'Amérique Latine

Le Président Diaz-Canel dénonce la farce médiatique contre Cuba

La Havane, 3 décembre (Prensa Latina) Ceux qui ont conçu la farce de San Isidro se sont trompés de pays, se sont trompés d’histoire et se sont trompés de corps armés, a dénoncé dimanche dernier le président de Cuba, Miguel Díaz-Canel.

Sur son compte Twitter, le mandataire a ajouté que l’île n’admet aucune ingérence, provocation ou manipulation.

'Notre peuple a tout le courage et la morale pour soutenir un combat pour le cœur de Cuba', a-t-il écrit.

Diaz-Canel a assuré qu’il y avait un groupe de personnes déterminé à nuire à un pays, en faisant tout pour que cette année, marquée par la pandémie et les mille tours de vis du blocus, se termine mal pour Cuba.

Le président a souligné, à travers le réseau social, que rien ne pourra s´opposer à la résistance cubaine.

En outre, le mandataire a partagé un tweet avec un texte du journal Granma au sujet de la note de la chancellerie cubaine où l’île réaffirme aux États-Unis qu’elle ne lui permet pas d’intervenir dans les affaires intérieures.

'Telle sera toujours la réponse aux plans pervers contre l’île', a exprimé le chef de l’Etat.

Le président a également partagé un autre document du Granma où le politologue Enrique Ubieta prouve que le dénommé Mouvement San Isidro obéit à une stratégie médiatique pour déstabiliser le pays.

'San Isidro, un acte de reality show impérial. Le spectacle impérial pour détruire notre identité et nous soumettre à nouveau. Tous ces plans seront vaincus', a-t-il estimé sur Twitter.

Diaz-Canel a également cité sur son compte une phrase de l’intellectuelle cubaine Teresa Melo au sujet de ces personnes qui, au nom de la liberté d’expression, imposent un monologue avec des insultes et des blocages de comptes sur les réseaux sociaux.

'Les liens et l’harmonie du dénommé Mouvement San Isidro avec des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis, chargés de l’attention et du ravitaillement de sa base opérationnelle à Cuba, ne sont pas du tout inventés', a souligné Díaz-Canel.

Le Mouvement de San Isidro manifestait pour exiger du gouvernement cubain la libération de Denis Solis, condamné à huit mois de privation de liberté pour outrage aux autorités.

Plusieurs intellectuels de l’île conviennent qu’il s’agit d’un prétexte, d’une nouvelle en construction à partir des réseaux sociaux qui cherche à manipuler les émotions et à créer un climat de déstabilisation à Cuba.

Les autorités de la nation ont démontré que Solís, qui est présenté sur certains réseaux comme un artiste censuré, a affirmé dans une vidéo maintenir des liens avec des personnes qui financent des actes violents contre Cuba, comme Jorge Luis Fernández, qui lui a promis 200 dollars pour respecter ses instructions.

La chancellerie de l’île a déclaré aux représentants des États-Unis sur place que Cuba connaissait les liens et l’appui de ce siège diplomatique au dénommé Mouvement San Isidro, bien qu’elle sache qu’il s’agissait d’une provocation sociale et politique.

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